La taille compte, y compris dans l'automatisation des bâtiments. Mais un bâtiment plus grand ne signifie pas nécessairement un contrôleur plus grand. Tout dépend du niveau d'automatisation que vous souhaitez atteindre. En d'autres termes, il s'agit de bien dimensionner votre contrôleur. C’est pourquoi Beckhoff Automation propose également des contrôleurs plus compacts. On peut difficilement les qualifier de « modèles d’entrée de gamme », car ils offrent les mêmes qualités que leurs grands frères : la même ouverture, les mêmes fonctionnalités et les mêmes possibilités de communication. Mais en contrepartie d’une puissance de calcul légèrement inférieure, vous bénéficiez d’une solution extrêmement rentable.
Chez Beckhoff Automation, la gamme de contrôleurs pour l'automatisation des bâtiments comprend quatre modèles : le CX7000, le CX7200, le CX8200 et le CX9240. Les deux plus petits, dont le nom comporte les chiffres les plus bas, s'inscrivent dans la philosophie « What you see is what you get ». « Leur prix commence à 250 euros. Tout est inclus dans ce prix, y compris les licences », explique Philip Neyens, Support Engineer et Industry Specialist Building Automation.
« De plus, ce sont des systèmes ouverts, ce qui permet d’y connecter tout ce que vous souhaitez. Ce ne sont peut-être pas les plus puissants en termes de calcul, mais ils restent suffisamment performants pour piloter une maison individuelle standard ou un petit immeuble de bureaux, à condition que l’automatisation se limite, par exemple, à l’éclairage. Si vous souhaitez tout intégrer et optimiser encore davantage en fonction des prévisions météorologiques, il vous faudra vous tourner vers un modèle plus puissant. »
Leur large utilisation s'explique par une deuxième possibilité : le fonctionnement décentralisé. Dans ce cas, on dispose d'un contrôleur plus puissant pour garder une vue d'ensemble complète de l'automatisation et de contrôleurs plus petits pour prendre en charge des tâches partielles. « On peut utiliser les CX7000 et CX7200 comme passerelles pour transmettre les mesures énergétiques à d’autres systèmes. Inutile de préciser que, compte tenu des prix actuels de l’énergie, la demande est très forte », explique Philip Neyens. « Cela s’effectue d’ailleurs très simplement grâce au protocole de communication MQTT, comme l’a montré une démonstration lors du salon Light + Building.
Tous les paramètres nécessaires – adresse du broker de messages, désignations des valeurs mesurées… – peuvent être saisis dans un fichier texte. Le contrôleur les charge ensuite et les utilise pour la commande. Il est donc possible de mettre en place l’installation sans aucune expérience en programmation. Cette configuration peut d’ailleurs être adaptée à d’autres protocoles de communication tels que Modbus, BACnet, OPC UA… Cela démontre une fois de plus la puissance d’un système de commande basé sur PC, sur lequel Beckhoff Automation mise depuis ses débuts. »
Depuis l'année dernière, la gamme de contrôleurs d'entrée de gamme s'est enrichie avec les modèles CX8200 et CX9240. Philip Neyens : « Une évolution logique, car avec les plus petits contrôleurs, nous atteignions les limites en termes de puissance de calcul dans certaines applications. Avec ces deux nouveaux modèles, vous pouvez, là encore en fonction de l’usage que vous souhaitez en faire, piloter les technologies les plus courantes dans un immeuble de bureaux ou mettre en place une architecture redondante, le tout à un prix toujours très compétitif. Le CX9240 dispose même d’un processeur quadricœur, ce qui offre déjà de nombreuses possibilités. »
« Autre point intéressant, et largement plébicité : ces contrôleurs fonctionnent sous Linux. Dans le domaine de l'automatisation des bâtiments, les technologies de l'information (IT) et les technologies opérationnelles (OT) se rapprochent de plus en plus. Linux offre alors plusieurs avantages : une grande puissance, une grande marge de manœuvre pour les tâches d'automatisation, des mises à jour plus faciles et la possibilité, par exemple, d'intégrer directement un broker de messages MQTT… »
Philip Neyens tient également à souligner l'ouverture et l'évolutivité de ces contrôleurs. « Ils se prêtent parfaitement aux projets de rénovation, car on peut facilement les coupler à une installation existante et les mettre à niveau vers un nouveau système SCADA ou BMS. Si, à l’avenir, vous souhaitez franchir de nouvelles étapes dans l’automatisation de votre bâtiment, par exemple en intégrant davantage de technologies, vous pouvez facilement remplacer ces dispositifs par un modèle plus performant. La programmation sous-jacente peut être reprise telle quelle. Tout est universel sur l’ensemble de la gamme. »
Si tel est le cas, veuillez contacter Beckhoff Automation.
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