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Concevoir l’invisible pour susciter l’émerveillement
Des pompes à chaleur de grande puissance témoignent de l’importance des techniques spéciales dans le projet Edenya.

Concevoir l’invisible pour susciter l’émerveillement

Depuis 2018, TPF Engineering apporte sa contribution à un Masterplan de développement de Pairi Daiza incluant l’amélioration des réseaux d’énergie et d’eau du site, une nouvelle entrée, des hébergements, un conseil technique sur le carport photovoltaïque de 40 MWp, … pour culminer avec Edenya, la plus grande serre tropicale au monde avec ses 4 ha. Le bureau d’études belge de stature internationale a assuré la conception des volets stabilité et techniques spéciales de ce projet unique en son genre.

Une vingtaine de locaux techniques, 14 systèmes de filtration de l’eau, 1400 m3 pour le stockage de l’eau de pluie, 55 km de tuyauteries, 15 000 m2 de gaines de ventilation, 880 000 m3 d’air recyclé et purifié par 39 groupes de traitement d’air, de nombreuses pompes à chaleur de différents types et puissances, … ces quelques chiffres clés démontrent à eux seuls l’ampleur de la tâche.

Mais les défis relevés par TPF Engineering et ses partenaires installateurs ne se limitent pas à des quantités. Serge D’hayer, ingénieur – chef de projets chez TPF Engineering : « Ce projet, qui représentait une plongée dans l’inconnu du point de vue technique et économique vu l’absence de références, a fortement évolué depuis le premier coup de crayon, exigeant une faculté d’adaptation inédite. »

Stratégie globale

Outre le coût de construction de la serre, sa taille et le volume des bassins ont conditionné les frais liés à son exploitation : imposants locaux abritant les installations techniques, systèmes mis en place pour une gestion durable des consommations énergétiques (climatisation, ventilation, filtration, …), projet de géothermie encore en cours, … Pour ne citer qu’un exemple, le recours à une PAC eau-eau permet de produire simultanément du chauffage pour la serre et du refroidissement pour l’hôtel et le restaurant. Afin de garantir les performances prévues et d’assurer un suivi optimal des différentes installations, une supervision complète du bâtiment par GTC et plus de 150 compteurs d’énergie ont été mis en place.

Concevoir l’invisible pour susciter l’émerveillement 1
TPF Engineering  a assuré la conception des volets stabilité et techniques spéciales de ce projet unique en son genre.

Des animaux et des hommes

Le challenge suivant relevé par TPF Engineering fut de s’adapter aux 6 biotopes représentés dans la serre, chacun étant un chantier dans le chantier. Territoires intérieurs et extérieurs des animaux, chambres d’hôtel et restaurants pour les visiteurs : tout est prévu pour le confort des uns comme des autres. Scénarios d’éclairage spécifiques, niveau de sonorisation adapté, dispositifs de protection incendie, … rien n’est superflu et tout a dû être pensé en tenant compte du caractère indomptable de la nature. Serge D’hayer : « Le parc combine en effet les caractéristiques et les contraintes normatives (sécurité incendie) d’un zoo, d’un établissement horeca et d’un parc de loisirs. »

Un autre monde

Serge D’hayer conclut en évoquant l’expérience unique qu’il a vécue durant ces 8 années de travail pour Pairi Daiza : « Dans un tel projet, rien ne fonctionne comme nous en avons l’habitude. Nous avons navigué en permanence hors des sentiers battus.  L’artisanat a côtoyé l’industriel, l’imaginaire le concret. Chaotique par essence, la nature nous imposait sa loi, faisant évoluer en permanence les décors et par conséquent la gestion du chantier. De la cabine MT de tête au scénario de l’automate de chambre pour tamiser l’éclairage afin de profiter de la vue sans déranger les animaux – pour ne citer qu’un exemple dans mon domaine de compétence – notre mission était particulièrement large et nous avons toujours veillé à utiliser la technique au service du beau, en la cachant soigneusement à la vue des visiteurs. J’ose donc affirmer que TPF Engineering s’est parfaitement acclimaté à l’atmosphère du lieu. »

Une vingtaine de locaux techniques, 14 systèmes de filtration de l’eau, 1400 m3 pour le stockage de l’eau de pluie, 55 km de tuyauteries, 15 000 m2 de gaines de ventilation, 880 000 m3 d’air recyclé et purifié par 39 groupes de traitement d’air, de nombreuses pompes à chaleur de différents types et puissances, … ces quelques chiffres clés démontrent à eux seuls l’ampleur de la tâche. Mais les défis relevés par TPF Engineering et ses partenaires installateurs ne se limitent pas à des quantités. Serge D’hayer, ingénieur – chef de projets chez TPF Engineering : « Ce projet, qui représentait une plongée dans l’inconnu du point de vue technique et économique vu l’absence de références, a fortement évolué depuis le premier coup de crayon, exigeant une faculté d’adaptation inédite. »

Stratégie globale

Outre le coût de construction de la serre, sa taille et le volume des bassins ont conditionné les frais liés à son exploitation : imposants locaux abritant les installations techniques, systèmes mis en place pour une gestion durable des consommations énergétiques (climatisation, ventilation, filtration, …), projet de géothermie encore en cours, … Pour ne citer qu’un exemple, le recours à une PAC eau-eau permet de produire simultanément du chauffage pour la serre et du refroidissement pour l’hôtel et le restaurant. Afin de garantir les performances prévues et d’assurer un suivi optimal des différentes installations, une supervision complète du bâtiment par GTC et plus de 150 compteurs d’énergie ont été mis en place.

Concevoir l’invisible pour susciter l’émerveillement 2
La filtration de l’eau des grands bassins a été un défi majeur.

Des animaux et des hommes

Le challenge suivant relevé par TPF Engineering fut de s’adapter aux 6 biotopes représentés dans la serre, chacun étant un chantier dans le chantier. Territoires intérieurs et extérieurs des animaux, chambres d’hôtel et restaurants pour les visiteurs : tout est prévu pour le confort des uns comme des autres. Scénarios d’éclairage spécifiques, niveau de sonorisation adapté, dispositifs de protection incendie, … rien n’est superflu et tout a dû être pensé en tenant compte du caractère indomptable de la nature. Serge D’hayer : « Le parc combine en effet les caractéristiques et les contraintes normatives (sécurité incendie) d’un zoo, d’un établissement horeca et d’un parc de loisirs. »

Un autre monde

Serge D’hayer conclut en évoquant l’expérience unique qu’il a vécue durant ces 8 années de travail pour Pairi Daiza : « Dans un tel projet, rien ne fonctionne comme nous en avons l’habitude. Nous avons navigué en permanence hors des sentiers battus.  L’artisanat a côtoyé l’industriel, l’imaginaire le concret. Chaotique par essence, la nature nous imposait sa loi, faisant évoluer en permanence les décors et par conséquent la gestion du chantier. De la cabine MT de tête au scénario de l’automate de chambre pour tamiser l’éclairage afin de profiter de la vue sans déranger les animaux – pour ne citer qu’un exemple dans mon domaine de compétence – notre mission était particulièrement large et nous avons toujours veillé à utiliser la technique au service du beau, en la cachant soigneusement à la vue des visiteurs. J’ose donc affirmer que TPF Engineering s’est parfaitement acclimaté à l’atmosphère du lieu. »

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